La marionnette qu'il avait abandonnée inerte, le soir dans son atelier, au petit matin, le vieux Gepetto la retrouve vivante et animée.

Le même jeu farceur s'est introduit dans l'œuvre de François Decq.

Par glissements imperceptibles, par dérobades successives, trop à l'étroit sur l'espace clot de la toile, les formes chrysalides ont pris leur envol, et, comme d'immenses coléoptères ou de mystérieux cerf-volants, elles sont venues se poser sur le mur, pour y laisser trace d'un signe solaire.

A conjuguer tour à tour forme et spatialité de la surface peinte, le travail de François Decq s'inscrit dans la grande tradition de l'art abstrait construit, celle où les novateurs ne font pas forcément les pieds au mur, mais, comme les jardinier millénaires, mariant les espèces, parviennent à faire éclore d'étonnantes proliférations.
Ici d'une maitrise technique absolue.

Alexandre de la Salle (1988)


A propos de l'exposition personnelle "De l'Image à l'Objet" Galerie Alexandre de la Salle - 1988

2001 > 2014

INFOGRAPHIES

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